Sur le quai de la gare

De retour d’une rencontre internationale avec les focolari, j’attendais un train sur le quai de la gare. Je m’approche d’un banc où était installé un jeune Africain.
J’engage la conversation avec lui. Nous parlons de ses études, d’une pensée africaine qui prône que ton bonheur passe par celui de l’autre. Nous parlons de sa foi, chrétienne mais assez différente de la mienne. Je m’intéresse à la pratique de cette foi, à sa culture. Je lui raconte que je viens de vivre un moment où le bien de l’autre est aussi important que le sien propre. J’essaie de faire le vide, de l’écouter pleinement. Nous parlons presque une heure. Au moment où je monte dans le train, il m’appelle et me dit : « Si un jour on me demande si j’ai rencontré Dieu, je dirai que oui, et que c’est une femme. »
Ses paroles étaient pour moi le fruit de l’unité vécue pendant ces quatre jours.
Marie-Thérèse

Tiré de la revue Nouvelle Cité  novembre-décembre 2020

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