Des grands-parents de coeur

Étudiante en Autriche, j’ai commencé par habiter dans une famille d’accueil où je devais souvent surveiller les enfants.

Étudiante en Autriche, j’ai commencé par habiter dans une famille d’accueil où je devais souvent surveiller les enfants. Très souvent nous visitions ensemble les grands-parents.
Ceux-ci m’ont toujours manifesté un profond respect et beaucoup de considération, s’intéressant à mon pays d’origine, l’Albanie. Puis j’ai trouvé un autre logement. Et il a fallu faire face au déménagement. En raison de toutes ces occupations, je n’ai pas pu dire au revoir aux grands-parents. Mais un matin mon téléphone a sonné. C’était le grand-père qui me disait : « Quoi qu’il t’arrive et quel que soit ton chemin, sache que tu as toujours des grands-parents en Autriche ! » J’étais tellement émue que j’en pleurais presque.
C’était comme si Dieu voulait me dire : « Tu vois, je ne t’abandonnerai jamais ! »
Traduit de Neue Stadt par Jean Maure

Tiré de la revue Nouvelle Cité  mai-juin 2018