La nature révèle ce qu’il y a de meilleur en nous !

Le jour de Pâques, un ami m’a envoyé une photo de montagne avec au premier plan, un banc vide, avec ce commentaire :« La nature révèle ce qu’il y a […]

Le jour de Pâques, un ami m’a envoyé une photo de montagne avec au premier plan, un banc vide, avec ce commentaire :« La nature révèle ce qu’il y a de meilleur en nous ! ».
Que suggère-t-elle ? : Une présence invisible, qu’on imagine dans le regard de deux personnes assises sur le banc et cependant absentes.
Car ce qui est le plus subtil comme le plus réel dans ce panorama n’est-il pas cette « présence de relation » existante dans le cœur de l’homme, que la nature ne fait que révéler ?
Comme on ne voit pas l’air qu’on respire – on en perçoit l’existence que s’il vient à manquer ou s’il est vicié – la relation en tant que telle entre deux personnes a son existence propre qu’il s’agit d’alimenter.
Elle se présente comme un « bien » faisant partie de la nature humaine, toutefois mis en évidence dans toute sa beauté par ce texte de l’Evangile de Luc (24, 13-35) où il est écrit que lorsque les pélerins d’Emmaüs, le cœur brûlant, reconnaissent Jésus à la fraction du pain, celui-ci disparaît à leurs yeux.
… Expérience de fait, d’un week end de Pâques où nous avons vécu les uns pour les autres !

P. B.