La complicité

À l’école primaire où je suis intervenante en religion, un élève me posait particulièrement problème par son insolence et son chahut, ce qui perturbait le bon déroulement du cours. Pour l’aider à respecter la classe, je lui donnais donc un petit travail à écrire. Comme cela ne suffisait pas, je l’ai placé seul à une table. Subissant des récidives de sa part, je doublais la punition, lui disant que j’en parlerais à son institutrice. Des gribouillis plein la feuille furent sa réponse à mes tentatives pour le calmer. Alors, pensant à la Parole de vie – « N’ayez aucune dette envers qui que ce soit, sinon celle de vous aimer les uns les autres… » – je lui ai proposé de venir s’asseoir à mes côtés en lui promettant de ne rien dire à son professeur s’il se comportait bien jusqu’à la fin du cours. Cela l’a transformé, et depuis il est agréable, attentif et participe positivement.

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